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Les spécificités de la traduction pour une mise en scène Séminaire du Jeudi 9 mars 2006
Je partirai de réflexions de Philippe Ivernel (Arles 1989, pp. 21-23) autour de la triade «Traduire, Adapter, Ecrire». Germaniste et traducteur de théâtre, Philippe Ivernel prend le contrepied de ce qu’on a classiquement appelé «les traductions à la française», qui gomment l’étrangeté ou, si l’on préfère, l’altérité du texte original.
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Je prendrai des exemples dans l'œuvre d'Angelo Beolco, Il Ruzzante (1502-1542), autour de deux questions liées l’une à l’autre, en nous demandant:
Le choix de ces exemples m’est dicté par l’intérêt historique de cette œuvre théâtrale qui annonce la Commedia dell’ Arte, son actualité, puisque les pièces de Ruzzante, ont été récemment encore mises en scène en France, la possibilité de travailler à la fois sur les textes originaux et dans différentes traductions françaises, et enfin la pluralité des dialectes mis en scène. Linda L. Carroll, Language and Dialect in Ruzante and Goldoni, Ravenna: Longo (‘L’Interprete’, 25), 1981. Compte rendu dans Language, Vol. 59, no. 2 (June 1983): 445 (carroll_dialect_ruzante.pdf dans le dossier Dialecte). Linda L. Carroll, A Nontheistic Paradise in Renaissance Padua, Sixteenth Century Journal, vol. 24, No. 4 (Winter, 1993), pp. 881-898 (carroll_padua_ruzante.pdf dans le dossier Dialecte). Lori Repetti, Teaching about the Other Italian languages: Dialectology in the Italian Curriculum, Italica, Vol. 73, No. 4, Linguistics and Pedagogy (Winter, 1996), pp. 508-515 (repetti_dialect_italian.pdf dans le dossier Dialecte). Théâtre de Ruzante, Parlerie de Ruzante qui de guerre revint, Bilora, La Moscheta, Préface et texte français de Claude Perus, Paris, Dramaturgie Editions, 2002.
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